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MICRO PYTHON RASPBERRY PICO W

CAPTEURS COULEURS TCS34725

RASPBERRY PICO W

Le capteur de couleur TCS34725 (Gravity)

À quoi ça sert sur notre robot ?

Le TCS34725 est un capteur de couleur.
Sur la compétition Rescue Line, il sert principalement à :

  • suivre la ligne noire
  • repérer les carrés verts pour savoir quand tourner à droite ou à gauche

Comment “voit” le capteur ?

Il éclaire le sol

Le capteur possède quatre petites LEDs blanches.

  • Elle éclaire le sol juste en dessous du robot
  • La lumière rebondit sur le sol et revient vers le capteur
  • Un sol clair renvoie beaucoup de lumière
  • Un sol foncé (ligne noire) renvoie peu de lumière

Il sépare la lumière en couleurs

À l’intérieur du capteur, il y a 4 détecteurs :

  • 🔴 Rouge (R)
  • 🟢 Vert (G)
  • 🔵 Bleu (B)
  • ⚪ Luminosité totale (Clear)

Pour chaque couleur, le capteur donne un nombre.

Ces nombres sont envoyés au microcontrôleur (ex : Raspberry Pico, mBot, etc.).

Le multiplexeur I2C

Pourquoi on en a besoin avec plusieurs capteurs de couleur ?

Rappel : c’est quoi le bus I2C ?

Le bus I2C, c’est comme une route avec quatres fils :

  • SDA : pour envoyer et recevoir les données
  • SCL : pour donner le rythme (l’horloge)

Tous les capteurs sont branchés sur la même route et parlent avec le microcontrôleur.

Avec un bus I2C ont peut dialoguer avec plusieurs dispositifs sur le même bus.

Chaque capteur a une adresse

Sur cette route, chaque capteur a une adresse, comme un numéro de maison.

Exemple :

  • Capteur température : adresse 0x48
  • Capteur distance : adresse 0x29
  • Capteur couleur TCS34725 : adresse 0x29

Quand le microcontrôleur veut parler à un capteur, il dit :

« Je parle au capteur numéro 0x29 »

Le problème avec plusieurs capteurs identiques

Dans notre robot, on utilise plusieurs capteurs de couleur identiques :

  • gauche
  • centre
  • droite

Et ils ont tous la même adresse I2C

Résultat :

  • Le microcontrôleur dit :
    « Capteur 0x29, réponds ! »
  • Tous répondent en même temps
  • Ça crée un conflit → le bus ne fonctionne plus

La solution : le multiplexeur I2C

Un multiplexeur I2C (ex : TCA9548A) est comme :

un aiguillage ou un feu de circulation pour le bus I2C

Il permet de choisir quel capteur est connecté au bus à un instant donné.

Comment fonctionne le multiplexeur ?

Le multiplexeur est lui-même un appareil I2C

  • Il a sa propre adresse
  • Le microcontrôleur peut lui parler

Il possède plusieurs “canaux” de 1 à 8 canaux

Par exemple :

  • canal 0
  • canal 1
  • canal 2
  • jusqu’à 8 canaux

Chaque canal peut avoir :

  • un capteur
  • ou même plusieurs capteurs (s’ils ont des adresses différentes)

On ouvre un canal à la fois

Le microcontrôleur dit au multiplexeur :

« Ouvre le canal 2 »

Résultat :

  • Seul le capteur branché sur le canal 2 est visible
  • Les autres sont déconnectés temporairement

Pour programmer, le capteur TCS34725 utilise la librairie class tcs34725.py à télécharger sur le microcontroleur :

Dans ton programme importe ces bibliothèques :

from machine import I2C
import time
from tcs34725 import TCS34725

Recherche les adresses sur le bus i2c :

from machine import I2C
import time
from tcs34725 import TCS34725

print("Initialisation I2C...")
i2c = I2C(0)
print("Scan I2C en cours...")
devices = i2c.scan()
print("Adresses trouvées:", [hex(d) for d in devices])
  • 0x29 : capteur de couleur
  • 0x72 : multiplexeur i2c

Exemple d’un programme de test pour lire les valeurs de deux capteurs sur les port 0 et 1 :

from machine import I2C
import time
from tcs34725 import TCS34725

print("Initialisation I2C...")
i2c = I2C(0)
print("Scan I2C en cours...")
devices = i2c.scan()
print("Adresses trouvées:", [hex(d) for d in devices])
# Initialisation du capteur
# Si vous n'utilisez PAS de multiplexeur, laissez multiplexer_addr=None
# Si vous en utilisez un, changez multiplexer_addr=0x70 (ou autre) et le port=0-7
ADDRESS_MULTIPLEXER = const(0x72)
try:
    print("Initialisation TCS34725...")
    #sensor = TCS34725(i2c)
    # Pour un multiplexeur:
    sensor01 = TCS34725(i2c, ADDRESS_MULTIPLEXER, 0)
    sensor02 = TCS34725(i2c, ADDRESS_MULTIPLEXER, 1)

    print("Capteur trouvé !")

    # Configuration optionnelle
    sensor01.integration_time(50) # 50ms (plus rapide mais moins précis que 2.4ms * n)
    sensor01.gain(4) # Gain 4x (1, 4, 16, 60)
    sensor02.integration_time(50)
    sensor02.gain(4)
    while True:
        # Lecture brute
        r, g, b, c = sensor01.read(raw=True)

        # Lecture interprétée
        temp, lux = sensor01.read(raw=False) # Note: refait une lecture

        print(f"R:{r} G:{g} B:{b} C:{c} | Temp:{temp}K Lux:{lux}")

        gray01 = sensor01.read_grayscale()
        gray02 = sensor02.read_grayscale()
        print("Read Gray : ", gray01)

        # Détection simple couleur
        if sensor01.is_red():
            print(" >> ROUGE détecté !")
        elif sensor01.is_green():
            print(" >> VERT détecté !")
        elif sensor01.is_blue():
            print(" >> BLEU détecté !")

        time.sleep(1)

except RuntimeError as e:
    print("ERREUR FATALE:", e)
except Exception as e:
    print("Erreur inattendue:", e)

Exemple initialisation capteur de couleur en direct sans le multiplexeur :

    sensor = TCS34725(i2c)

Exemple initialisation capteurs couleur via le multiplexeur :

    sensor01 = TCS34725(i2c, ADDRESS_MULTIPLEXER, 0)
    sensor02 = TCS34725(i2c, ADDRESS_MULTIPLEXER, 1)

Lecture de la nuance de gris :

        gray01 = sensor01.read_grayscale()
        print("Read Gray : ", gray01)

Détection d’une couleur :

if sensor01.is_red():
print( » >> ROUGE détecté ! »)
elif sensor01.is_green():
print( » >> VERT détecté ! »)
elif sensor01.is_blue():
print( » >> BLEU détecté ! »)

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MICRO PYTHON RASPBERRY PICO W Robotique

Entrées et sorties numériques

CARTE DE DEVELOPPEMENT RASPBERRY PICO W

LED intégrée à la carte

Sur la Raspberry Pi Pico, il y a une petite LED intégrée à la carte.

Cette LED est reliée à une broche spéciale.

Quand on met cette broche :

  • à 1 (ON) → la LED s’allume
  • à 0 (OFF) → la LED s’éteint

Comment la Pico contrôle la LED ?

La Pico utilise une sortie numérique.

C’est comme un interrupteur :

  • ON = courant qui passe
  • OFF = courant coupé

En MicroPython, on utilise la classe Pin.

Allumer la LED

from machine import Pin

led = Pin("LED",Pin.OUT) # LED sur la carte
led.on()                # Allumer la LED

La LED s’allume

Eteindre la LED

led.off()  # Éteindre la LED

La LED s’éteint

Faire clignoter la LED

from machine import Pin
from time import sleep

led = Pin("LED", Pin.OUT)

while True:
    led.on()      # LED allumée
    sleep(1)      # attendre 1 seconde
    led.off()     # LED éteinte
    sleep(1)      # attendre 1 seconde

Résultat :

  • la LED s’allume 1 seconde
  • puis s’éteint 1 seconde
  • et recommence en boucle

Une autre façon

from machine import Pin, Timer

# led de la carte
led=Pin("LED",Pin.OUT)

timerLed=Timer() # déclare un objet timer

def loopLed(timerLed): 
    led.toggle()

timerLed.init(freq=5, callback=loopLed)

La LED clignote toute seule, sans bloquer le programme.

C’est comme une alarme tous les x secondes :

  • tu règles l’heure
  • et il sonne tout seul
  • même si tu fais autre chose

Création du timer

  • Timer → pour créer un minuteur automatique

timerLed = Timer()

On crée un minuteur qui appellera une fonction tout seul.

Démarrage du timer

timerLed.init(freq=5, callback=loopLed)

  • freq=5 → 5 fois par seconde
  • callback=loopLed → appelle la fonction loopLed

La fonction appelée par le timer

def loopLed(timerLed):
led.toggle()

Cette fonction :

  • est appelée automatiquement par le timer
  • change l’état de la LED à chaque appel (allumée, éteinte)

Faire clignoter une LED sur le PIN GP2

Installe une LED de couleur bleue sur le port GP2 :

from machine import Pin, Timer

# led de la carte
ledBlue=Pin(2,Pin.OUT)

timerLedBlue=Timer() # déclare un objet timer

def loopLedBlue(timerLedBlue): 
    ledBlue.toggle()

timerLedBlue.init(freq=1, callback=loopLedBlue)

Faire clignoter une LED bleue avec un Timer

(sans boucle while)

  • La LED clignote toute seule,
  • une fois par seconde,
  • sans bloquer le programme.

C’est comme un réveil :

  • tu règles le rythme
  • et il déclenche la LED tout seul
  • pendant que le programme fait autre chose

La LED

ledBlue = Pin(2, Pin.OUT)

La LED est branchée sur la broche 2
C’est une sortie (ON / OFF)

Allumer / éteindre une LED avec un bouton poussoir (interruption)

Quand on appuie sur le bouton poussoir :

  • la LED change d’état
    • allumée → éteinte
    • éteinte → allumée

Installe une LED de couleur bleue sur le port GP2 et un bouton poussoir sur GP3 :

Le code complet

from machine import Pin, Timer

# led de la carte
ledBlue = Pin(2, Pin.OUT)
button1 = Pin(3, Pin.IN, Pin.PULL_UP)

ledBlue.off()

button1.irq( 
        #définition de l'interruption sur la broche
        handler = lambda btn1: ledBlue.toggle(),
        # mode de déclenchement IRQ_RISING IRQ_FALLING
        trigger = button1.IRQ_FALLING 
       )

Explication ligne par ligne

Importation

from machine import Pin, Timer

On utilise :

  • Pin → pour la LED et le bouton

La LED bleue sur GP2

ledBlue = Pin(2, Pin.OUT)

La LED est branchée sur la broche 2
C’est une sortie (ON / OFF)

Le bouton poussoir sur GP3

button1 = Pin(3, Pin.IN, Pin.PULL_UP)

Le bouton est :

  • sur la broche 3
  • configuré en entrée
  • avec une résistance pull-up interne

Pull-up, ça veut dire :

  • sans appui → niveau 1
  • bouton appuyé → niveau 0

Éteindre la LED au départ

ledBlue.off()

On commence avec la LED éteinte
État connu = pas de surprise

La partie la plus importante : l’interruption

button1.irq(
handler = lambda btn1: ledBlue.toggle(),
trigger = button1.IRQ_FALLING
)

C’est quoi une interruption ? :

  • le programme fait autre chose
  • Ding ! → bouton appuyé
  • la Pico réagit tout de suite

IRQ_FALLING

L’interruption se déclenche :

  • quand le signal passe de 1 à 0
  • donc quand on appuie sur le bouton

(parce qu’il est en pull-up)

ledBlue.toggle()

toggle() le LED inverse son état :

  • ON → OFF
  • OFF → ON

Pourquoi lambda btn1: ?

C’est une petite fonction rapide :

lambda btn1: ledBlue.toggle()

  • Elle est appelée automatiquement
  • btn1 représente le bouton (obligatoire)
  • On n’en a pas besoin ici, mais MicroPython l’exige

Pourquoi utiliser une interruption ? (le gros avantage)

Sans interruption

while True:
    if button1.value() == 0:
        ledBlue.toggle()
        sleep(0.3)

Le programme regarde le bouton tout le temps
Risque de rater un appui
Le robot est ralenti

Avec interruption

  • Le bouton est détecté instantanément
  • Le programme reste rapide

C’est quoi lambda en Python ?

lambda permet de créer une toute petite fonction,

  • en une seule ligne,
  • sans lui donner de nom.

Une fonction jetable, rapide à écrire.

Une fonction normale (classique)

def addition(a, b):
    return a + b

Cette fonction :

  • a un nom (addition)
  • fait une action
  • renvoie un résultat

La même chose avec lambda

addition = lambda a, b: a + b

C’est exactement pareil, mais :

  • en une seule ligne
  • plus court
  • sans def

Comment lire une lambda

lambda a, b: a + b

Ça se lit comme :

« Une fonction qui prend a et b et qui retourne a + b »

Tout ce qui est après : est le résultat

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MICRO PYTHON RASPBERRY PICO W

L’écran OLED SSD1306

CARTE DE DEVELOPPEMENT RASPBERRY PICO W

C’est quoi un écran OLED SSD1306 ?

Un écran OLED SSD1306 est un petit écran que l’on branche à un microcontrôleur (comme une Raspberry Pi Pico) pour afficher du texte ou des dessins sur un port I2C.

OLED, ça veut dire quoi ?

  • Chaque pixel s’allume tout seul
  • Pas besoin de rétroéclairage
  • Noir = pixel éteint → économie d’énergie

Taille courante :

  • 128 × 64 pixels
  • 128 × 32 pixels

Comment la Pico communique avec l’écran ?

La Pico communique avec l’écran grâce au bus I²C.

C’est comme une conversation :

  • La Pico = celui qui parle
  • L’écran = celui qui écoute

Les 2 fils importants du bus i2c

FilRôle
SDADonnées envoyées à l’écran
SCLCadence (rythme de communication)

L’écran a une adresse (souvent 0x3C) pour qu’on sache à qui on parle.

À quoi sert la bibliothèque micropython-ssd1306 ?

La bibliothèque sert à :

  • permettre d’écrire simplement :
    • du texte
    • des pixels
    • des formes

https://github.com/stlehmann/micropython-ssd1306

Comment fonctionne l’affichage ? (idée clé)

L’écran ne s’actualise pas tout seul.

  1. La Pico dessine dans une image invisible (le buffer)
  2. Quand tout est prêt, on dit :
oled.show()

Et l’image apparaît à l’écran

Comme dessiner sur une feuille, puis l’afficher d’un coup

Exemple simple de programme

# Création du bus I2C
i2c = I2C(0)

# Création de l'écran
oled = SSD1306_I2C(128, 64, i2c)

# Effacer l'écran
oled.fill(0)

# Écrire du texte
oled.text("Bonjour !", 0, 0)
oled.text("Initialisation", 0, 10)

# Afficher à l'écran
oled.show()

Les commandes principales (les plus utiles)

Écrire du texte

oled.text("Texte", x, y)
  • x → position horizontale
  • y → position verticale

🧹 Effacer l’écran

oled.fill(0)

Allumer tous les pixels

oled.fill(1)

Allumer un pixel

oled.pixel(x, y, 1)

Dessiner une ligne

oled.line(x1, y1, x2, y2, 1)

0 ou 1 pour éteindre ou allumer la ligne

Exemple amusant (point qui bouge)

for x in range(128):
    oled.fill(0)
    oled.pixel(x, 30, 1)
    oled.show()

Le point se déplace à l’écran

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ROBOCUP

ROBOCUP 2026 Maze

Stratégie de déplacement du robot dans le labyrinthe.

L’objectif est de permettre au robot de se déplacer tout seul dans un labyrinthe, sans se perdre, en utilisant une stratégie simple :

suivre le mur de droite et prendre en priorité les ouvertures à droite.

Principe général : suivre le mur de droite ou de gauche

Le robot imagine qu’il garde toujours sa main droite posée sur un mur.
S’il continue ainsi, il pourra explorer tout le labyrinthe sans rester bloqué.

Pour cela, le robot utilise des capteurs de distance pour savoir s’il y a un mur :

  • devant lui
  • à droite
  • à gauche

Se déplacer dans un couloir en suivant une Ligne imaginaire

Quand le robot est dans un couloir, il ne colle pas au mur :

  • il suit une ligne imaginaire parallèle au mur de droite
  • cette ligne se situe au centre du couloir

Cela permet :

  • d’éviter de toucher les murs
  • d’avancer droit

Le robot ajuste légèrement sa direction pour rester à la même distance du mur de droite et avance jusqu’à la fin du couloir

Dès que le capteur détecte un mur devant :

  • le robot s’arrête
  • cela signifie qu’il est arrivé à la fin du couloir ou à une intersection

Teste et affiche sur l’écran le niveau de batterie :

Si le niveau de batterie est trop faible le comportement du robot devient incohérent.

Quand le capteur ultrasonique n’arrive plus à mesurer, par exemple trop proche d’un mur, la valeur retournée est 300.

Télécharge et teste le robot dans le labyrinthe dans un couloir

Utilise le calcul de trajectoire PID du suivi de ligne :

Télécharge et teste : Le robot va tout droit

Télécharge et teste : Le robot va à droite

Modifie la valeur de kp :

Télécharge et teste : Le robot va à droite mais moins fortement

Télécharge et teste : Le robot va à gauche

Suivi d’une ligne imaginaire au milieu du couloir

On imagine une ligne noire posée au milieu du couloir parallèle au mur droit du couloir. Le robot suit cette ligne en allant de droite à gauche comme pour le suivi d’une ligne noire.

  • largeur du couloir = 30 cm
  • écart de la ligne en prenant en compte la largeur du robot = 9 cm

Détail du suivi de ligne avec le capteur ultrasonique 2 sur le mur droit :

On image une ligne à 9cm (ecart_ligne) de la paroi de droite et d’une largeur de 3 cm. A droite de la ligne le robot tourne à gauche (position = -0.5à, sur la ligne il va tout droit (position = 0), à gauche de la ligne il tourne vers la droite (position = 0.5).

Télécharge et teste un couloir avec un mur à droite tout le long

Elimine les valeurs erronées :

Détail

Télécharge et teste

Essaye de suivre tout le labyrinthe, tourne en bout de couloir

En fonction des possibilités tourne à 90° en bout de couloir soit à droite, soit à gauche ou fait un demi-tour à 180°

Télécharge et teste

Le robot commence à suivre le labyrinthe avec quelques imperfection à corriger;

Problème 1 : le robot est trop proche des parois

Si le capteur ultrasonique de droite ou de gauche détecte une distance trop proche de la paroi, alors le robot recule en changeant de sens de direction pour essayer de se recentrer au milieu du couloir.

Détail pour détecter un rapprochement avec les parois de droite et de gauche :

Problème 2 : le robot reste collé à la paroi

Si le robot ne change pas de position pendant un certain temps, alors on essaye de le décoller de la paroi.

Problème 3 : le robot ne détecte pas toujours la bonne possibilité en fin de couloir

Parfois la mesure par le capteur ultrasonique est erronée. Pour éviter une erreur de direction suit à une mesure, la solution est de prendre plusieurs mesures afin valider la bonne direction à prendre :

Le robot est trop proche de la paroi en fin de couloir, on tente de reculer le robot :

On cumule les mesures pendant 3 secondes toute les 0.5 secondes

Après que le robot a effectué son quart de tour à gauche ou à droite, on vérifie de nouveau si une paroi est présente devant le robot :

Le code complet :

Problème 4 : Lorsque la paroi de droite est inexistante, le robot ne tourne pas suffisamment à droite ou tourne trop fort.

Modifie la valeur de kp :

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ROBOCUP

ROBOCUP 2026 Rescue line

Configure MBLOCK pour le suivi de ligne

Utilise le bouton extension

Rajoute ces deux éléments :

Premier essai de fonctionnement du MBOT

Premier téléchargement

Teste ton programme

Teste une programmation des moteurs

Teste ton programme

Essayons de programmer par étape le suivi de ligne

Affichons le niveau de batterie car si celle-ci est inférieure à un certain niveau, le comportement du robot devient incohérent :

Sous le lancement du MBOT CyberPi crée les variables suivantes :

  • vitesse_droite : pour gérer la vitesse du moteur EM1
  • vitesse_gauche : pour gérer la vitesse du moteur EM2
  • vitesse_maxi : vitesse maximum du robot
  • vitesse_mini : vitesse moyenne du robot
  • position : poids de la position du robot par rapport à la ligne noire
  • correction : correction à appliquer aux moteurs pour suivre la ligne noire

Gestion du bouton B pour lancer le suivi de ligne puis l’arrêter

Tester le bouton B , les leds s’allument en vert puis en rouge

Calcul pour lancer les moteurs en fonction de la position du robot par rapport à la ligne noire

Teste, le robot roule tout droit

Faire tourner le robot

Teste des valeurs de position de -2 à 2 :

Teste le robot pour qu’il tourne plus ou moins à gauche ou à droite

Une première version pour un Suivi de ligne

Utilise cette instruction pour la détection de la ligne noire :

Elle permet une détection par capteur L2, L1, R1, R2 :

Plus de détail :

Capteur central pour aller tout droit :

Détail du si :

Et les 4 capteurs du Quad RGB du MBOT :

Teste le suivi de ligne

Tu peux rajouter plus de précision :

Plus de détail sur le rajout :

Modifie le suivi de ligne avec le calcul du PID

  • derivee : afin de suivre quand le robot passe de gauche à droite de la ligne noire
  • Kp : pour accentuer ou diminuer pour prendre le angles droits,
    • 1 ne fait rien
    • < 1 diminue l’angle des virages
    • > 1 augmente l’angle des virages
  • Kd : pour empêcher le robot de faire des zigzags
    • 0 ne fait rien
    • 0 à 3 diminuer les zigzags en ligne droite

Tu peux jouer sur ces deux valeurs pour ajuster ton suivi de ligne surtout pour le passage de la ligne en pointillé :

Passage d’un obstacle

Si le robot reste bloqué devant un obstacle, l’objectif est de détecter qu’il est à l’arrêt, et qu’il tente de franchir l’obstacle sans y parvenir.

Ce blocage peut être identifié par un état de secousses répétées pendant une certaine durée.
Lorsque le robot est reconnu dans cet état, une stratégie de forçage est déclenchée : le robot recule légèrement, puis effectue une accélération franche vers l’avant afin de franchir l’obstacle.

Puis rajouter l’appel de la fonction dans le code :

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ROBOCUP Robotique

ROBOCUP 2026

Finale régionale14 mars 2026INP
Finale nationale30 et 31 mai 2026Bordeaux (France)
Finale européennedu 1er au 5 juin 2026Vienne (Autriche)

Lors de nos participations à la RoboCup Junior, nous avons constaté que notre robot rencontrait des difficultés dans les virages très serrés.
Il avait tendance à zigzaguer, à se balancer de gauche à droite et parfois à perdre la ligne, en particulier lorsque celle-ci est en pointillée.

L’année dernière, sur nos mBot 2, nous avons ajouté un capteur central, ce qui a permis d’améliorer le suivi de ligne.

Afin de progresser cette année, nous devons nous reposer plusieurs questions, notamment :

  • le choix d’une traction avant ou arrière ;
  • le positionnement des capteurs, afin d’éviter qu’ils ne s’éloignent du sol lors des montées de pente ;
  • la maîtrise du robot lors des descentes.

Pour résoudre ces problèmes, nous devons revoir :

  • l’adhérence du robot au sol, en choisissant des pneus en caoutchouc de meilleure qualité ;
  • le choix d’un suivi de ligne basé sur un calcul PID, afin d’améliorer la stabilité et la précision du robot

Traction avant ou traction arrière : avantages et inconvénients

Le choix entre une traction avant (roues motrices à l’avant) et une traction arrière (roues motrices à l’arrière) a un impact important sur :

  • le suivi de ligne
  • la montée et la descente des pentes
  • l’évitement et le franchissement des obstacles

Traction avant (moteurs à l’avant). les avantages

  1. Bon guidage de la trajectoire
    • Les roues motrices tirent le robot
    • Le robot suit plus facilement la direction des capteurs
    • Intéressant pour le suivi de ligne précis
  2. Meilleur passage des petits obstacles
    • Les roues motrices montent directement sur l’obstacle
    • Moins de risque de rester bloqué
  3. Robot plus stable en descente
    • Le poids vers l’avant aide à garder le contrôle
    • Moins de risque de « glissade »

Traction avant (moteurs à l’avant). Inconvénients

  1. Moins d’adhérence en montée
    • Le poids se déplace vers l’arrière
    • Les roues avant peuvent patiner
    • Problème d’adhérence sur des pentes fortes (25 %)
  2. Direction plus sensible
    • Peut surcorriger dans les virages serrés
    • Demande un réglage PID précis

Traction arrière (moteurs à l’arrière). Avantages

  1. Meilleure adhérence en montée
    • Le poids du robot repose sur les roues motrices
    • Très efficace sur les pentes raides (25%)
  2. Robot plus stable en ligne droite
    • Le robot est “poussé” plutôt que tiré
    • Moins de patinage

Traction arrière (moteurs à l’arrière). Inconvénients

  1. Suivi de ligne moins précis
    • Les roues arrière poussent le robot
    • Risque de dérapage de l’arrière
    • Virages serrés plus difficiles
  2. Passage d’obstacles plus délicat
    • Les roues avant ne sont pas motrices
    • Elles peuvent buter sur l’obstacle
  3. Moins de contrôle en descente
    • Le robot peut accélérer trop vite
    • Risque de perte de contrôle, glissade surtout avec les roues bidirectionnelles

Choix d’un suivi de ligne basé sur un calcul PID

Le suivi de ligne simple, qui consiste à tourner à gauche ou à droite selon les capteurs, n’est pas suffisant. Il est nécessaire d’utiliser un système plus précis pour permettre au robot de rester bien centré sur la ligne.

Pourquoi utiliser un calcul PID pour suivre une ligne ?

Le PID est une méthode de calcul utilisée pour corriger automatiquement un mouvement. Le PID (Proportionnel – Intégral – Dérivé) est un algorithme de régulation inventé au début du XXᵉ siècle, notamment grâce aux travaux de Nicolas Minorsky en 1922, lors de l’étude du pilotage automatique des navires, pour aider à guider des bateaux sans les faire osciller.

Aujourd’hui, le PID est utilisé partout :

  • dans les avions
  • dans les voitures
  • dans les robots
  • dans les machines industrielles

Chaque fois qu’un système doit être stable et précis, on utilise un PID.

Pourquoi le PID est utile pour notre robot ?

Le PID aide le robot à :

  • mieux prendre les virages
  • éviter les balancements
  • suivre la ligne de manière fluide
  • mieux passer les lignes en pointillée

Grâce aux moteurs avec encodeurs, notre robot avance droit.
Nous utilisons donc seulement une partie du PID (P et D), ce qui est suffisant et plus simple.

Conclusion

Le calcul PID permet à notre robot de :

  • mieux suivre la ligne
  • être plus stable
  • être plus performant en compétition

C’est pour cela que nous devons expérimenter ce calcul pour améliorer notre robot en RoboCup Junior.

Quelque indications pour le mettre en œuvre avec le MBOT 2.

Les capteurs disent au robot où est la ligne :

  • Ligne au centre → erreur = 0
  • Ligne à gauche → erreur négative
  • Ligne à droite → erreur positive

Utilise une variable « position » pour affecter un poids d’erreur en fonction des capteurs, voir cet exemple :

la formule du PID est la suivante :

correction = (Kp × erreur) + (Kd × variation de l’erreur)

vitesse_gauche = vitesse_mini + (correction * vitesse_mini)
vitesse_droit = vitesse_mini – (correction * vitesse_mini)

Kp accentue proportionnellement l’erreur de positionnement par rapport à la ligne noire, Kp veut dire coefficient proportionnel.

Il sert à dire au robot :
« Plus je suis loin de la ligne, plus je corrige fort. »

  • Si Kp est petit → le robot corrige doucement (il peut sortir de la ligne)
  • Si Kp est grand → le robot corrige fort (il peut zigzaguer)

Kd – Calmer le robot, Kd veut dire coefficient dérivé. Il va permettre de se remettre bien droit sur la ligne droite suite à des virages, notamment pour que le robot se positionne pour suivre une ligne en pointillée.

Il sert à dire au robot :
« Attention, tu corriges trop vite, ralentis un peu. »

  • Kd faible → le robot zigzague
  • Kd plus grand → le robot devient plus stable
  • Kd trop grand → le robot devient lent à réagir
  • Ensemble : Kp + Kd
  • Kp fait tourner le robot vers la ligne
  • Kd empêche le robot de faire des zigzags

Ensemble, ils permettent au robot de :

  • suivre la ligne correctement
  • rester stable
  • passer les virages serrés plus facilement

Comment les régler :

  • Mettre Kd = 0 au départ
  • Augmenter Kp jusqu’à ce que le robot suive la ligne
  • Si le robot zigzague → augmenter Kd

Ajuster jusqu’à obtenir un mouvement fluide.

Configure MBLOCK pour le suivi de ligne

Utilise le bouton extension

Rajoute ces deux éléments :

Premier essai de fonctionnement du MBOT

Premier téléchargement

Teste ton programme

Teste une programmation des moteurs

Teste ton programme

Essayons de programmer par étape le suivi de ligne

Affichons le niveau de batterie car si celle-ci est inférieure à un certain niveau, le comportement du robot devient incohérent :

Sous le lancement du MBOT CyberPi crée les variables suivantes :

  • vitesse_droite : pour gérer la vitesse du moteur EM1
  • vitesse_gauche : pour gérer la vitesse du moteur EM2
  • vitesse_maxi : vitesse maximum du robot
  • vitesse_mini : vitesse moyenne du robot
  • position : poids de la position du robot par rapport à la ligne noire
  • correction : correction à appliquer aux moteurs pour suivre la ligne noire

Gestion du bouton B pour lancer le suivi de ligne puis l’arrêter

Tester le bouton B , les leds s’allument en vert puis en rouge

Calcul pour lancer les moteurs en fonction de la position du robot par rapport à la ligne noire

Teste, le robot roule tout droit

Faire tourner le robot

Teste des valeurs de position de -2 à 2 :

Teste le robot pour qu’il tourne plus ou moins à gauche ou à droite

Une première version pour un Suivi de ligne

Plus de détail :

Capteur central pour aller tout droit :

Détail du si :

Et les 4 capteurs du Quad RGB du MBOT :

Teste le suivi de ligne

Tu peux rajouter plus de précision :

Plus de détail sur le rajout :

Modifie le suivi de ligne avec le calcul du PID

  • derivee : afin de suivre quand le robot passe de gauche à droite de la ligne noire
  • Kp : pour accentuer ou diminuer pour prendre le angles droits,
    • 1 ne fait rien
    • < 1 diminue l’angle des virages
    • > 1 augmente l’angle des virages
  • Kd : pour empêcher le robot de faire des zigzags
    • 0 ne fait rien
    • 0 à 3 diminuer les zigzags en ligne droite

Tu peux jouer sur ces deux valeurs pour ajuster ton suivi de ligne surtout pour le passage de la ligne en pointillé :

Passage d’un obstacle

Si le robot reste bloqué devant un obstacle, l’objectif est de détecter qu’il est à l’arrêt, et qu’il tente de franchir l’obstacle sans y parvenir.

Ce blocage peut être identifié par un état de secousses répétées pendant une certaine durée.
Lorsque le robot est reconnu dans cet état, une stratégie de forçage est déclenchée : le robot recule légèrement, puis effectue une accélération franche vers l’avant afin de franchir l’obstacle.

Puis rajouter l’appel de la fonction dans le code :

Catégories
MBOT Robotique

Programmer un robot suiveur de couloir et explorateur de labyrinthe

Le défi proposé consiste à programmer un robot capable de suivre un couloir au centre, de s’arrêter en fin de couloir, puis de choisir une nouvelle direction en privilégiant une possibilité d’un nouveau couloir à droite.

Le robot est équipé de trois capteurs de collision :

  • Un capteur avant : détecte la fin du couloir ou un obstacle frontal.
  • Un capteur latéral droit : permet de rester centré dans le couloir et de vérifier si un passage existe à droite.
  • Un capteur latéral gauche : même rôle que le droit, mais du côté gauche.

Suivre le couloir au centre

Tant que le capteur avant ne détecte pas la fin du couloir :

  • le robot avance,
  • il vérifie la distance avec les murs grâce aux capteurs gauche et droit,
  • si l’un des murs est trop proche, il s’en éloigne légèrement pour rester centré.

Détection de fin de couloir

Lorsque le capteur avant détecte un obstacle frontal ou l’absence de mur en face :

  • le robot s’arrête,
  • il regarde à droite, puis à gauche, pour déterminer s’il existe un nouveau couloir dans l’une de ces directions.

Choix de la direction

  1. Si un passage existe à droite, il tourne à droite et avance.
  2. Sinon, si un passage existe à gauche, il tourne à gauche et avance.
  3. Sinon, aucune direction n’est possible : le robot effectue un demi-tour.

Algorithme simplifié

répéter :

   si capteur avant détecte fin du couloir :
       arrêter le robot
       si côté droit ouvert :
            tourner à droite
       sinon si côté gauche ouvert :
            tourner à gauche
       sinon :
            faire demi-tour

   sinon :
        si mur trop proche à droite : se décaler à gauche
        sinon si mur trop proche à gauche : se décaler à droite
        sinon avancer au centre du couloir

Le code sous mBlock :

Pour aller tout droit dans le couloir :

Pour choisir sa direction :

Catégories
ALGORA Niveau 01 Robotique

Arbre de Noël

Concevoir un mini-projet : un « arbre de Noël » avec 3 LED qui s’allument au claquement de mains.

Liste du matériel


Etape 01 : Le tableau des assignations

Clique sur le menu Edition en haut de l’écran et choisis Paramètres des ports.
Clique ensuite sur le bouton Tout décocher .
Puis indique tous les éléments que tu as rajoutés sur ton robot.

Cable et valide tes modifications en cliquant sur le bouton OK
Attention au positionnement du câble gris sur la carte ARDUINO !!!


Etape 02 : Crée des animations

Tu vas créer 5 animations :

  • Allume toutes les leds
  • Eteins toutes les leds
  • Allume la led0
  • Allume la led1
  • Allume la led2

Pour cela tu vas créer 5 fonctions :

  • TOUTES_LES_LED_ON
  • TOUTES_LES_LED_OFF
  • LED0_ON
  • LED1_ON
  • LED2_ON

Code les 5 fonctions pour allumer ou éteindre les LEDs en choisissant « on » ou « off ».

Puis testes le fonctionnement des fonctions en mode test :

Après l’affichage du tableau des capteurs clique sur l’étiquette de chaque « Fonction » pour tester l’animation des diffréntes LEDs.
Clique sur « Exécuter » puis sur « Activer le test »

Tu animes ton arbre de Noël en cliquant sur chaque fonction.


Etape 02 : Teste le chronomètre

Ta mission :
Maintenant, automatises l’animation pour ne plus avoir besoin de cliquer sur chaque animation.
Code les animations pour qu’elles se succédent indéfiniment.

Une solution
Automatise ton spectacle d’animation lumineux en utilisant le « chronomètre » pour cadencer ton animation.
Teste le fonctionnement du « chronomètre ». Dans « Capteurs », coche l’affichage de « chronomètre ».

Utilise le « chronomètre » pour allumer ta LED au bout de 2 secondes.

Agence ces instructions sous « démarrer le programme «
Clique sur « Exécuter » puis sur « Activer le test »

Clique sur le drapeau vert en haut à droite de l’écran pour lancer l’exécution de ton programme.

Un bord blanc apparaît pour indiquer que le programme s’exécute.
Que constates-tu ? Le chronomètre evolue-t-il ? La LED s’allume-t-elle ? Le bord blanc disparait-il ?

La LED s’allume et le bord blanc disparaît au bout de 2 secondes.


Etape 03 : Automatise tes animations

Ta mission :
Fais clignoter ta LED toutes les secondes. Pour cela, crée une variable « ANIMATION ». Elle prendra les valeurs suivantes :

  • 0 éteinte
  • 1 allumée

Toutes les secondes la variable ANIMATION passe de la valeur 0 à 1, la LED s’allume et s’éteint ainsi toutes les secondes.

Clique sur le menu Exécuter en haut de l’écran puis choisis Transférer

Utilise les animations que tu avais crées pour utiliser plusieurs LEDs :

Clique sur le menu Exécuter en haut de l’écran puis choisis Transférer

Tu peux améliorer ton code pour le rendre plus lisible :

Crée une fonction INIT pour regrouper les instructions au lancement de ton programme :

Ton code est ainsi plus facile à comprendre.

Clique sur le menu Exécuter en haut de l’écran puis choisis Transférer


Etape 04 : Encore plus d’animations

Continue à améliorer ton animation des LEDs. Allume les trois LEDs, puis la LED0, puis la LED1, puis la LED2.

Tu peux inventer autant d’animations que tu souhaites. A toi d’être imaginatif, tu peux faire varier la variable ANIMATION à plus de 4 animations. A toi de trouver les animations et de faire attention à modifier dans la fonction INIT le nombre maximum d’animation.


Code tes animations puis clique sur le menu Exécuter en haut de l’écran puis choisis Transférer


Etape 05 : Commande tes animations d’un clap de main

Code pour que ton spectacle se lance par un clap des mains puis s’arrête par un nouveau clap des mains.
Le son de ton clap de main dure un certain temps. Les instructions suivantes te permettent de détecter un son puis de détecter quand le son se termine :

Il est important d’attendre que le son du claquement de mains soit terminé.
Sinon, ton programme risque de détecter un nouveau claquement alors que le premier n’est pas encore fini !

À chaque claquement de mains, ton robot allume ou éteint les LED.

Maintenant programme pour que sur un clap des mains le spectacle de lumière se lance puis tu peux l’arrêter par un nouveau clap des mains.
Ton spectacle doit être magnifique, faire clignoter toutes les LEDs en même temps, les faire clignoter successivement …

Crée une variable « ON » qui va mémoriser l’état de ton animation :

  • 1 en fonctionnement
  • 0 éteinte

Puis une fonction qui teste le microphone pour allumer ou éteindre
l’animation :

Insère ta fonction « SI_ON » dans le code principal et conditionne le lancement de ton animation en fonction de la variable « ON ».

Clique sur le menu Exécuter en haut de l’écran puis choisis Transférer

Catégories
ALGORA Niveau 01 Robotique

ALLGORA : trafic routier

Tu dois inventer une nouvelle signalisation

🎯 Objectif du projet

Tu vas construire et programmer un feu de circulation nouvelle génération !
Ta mission : aider le gouvernement à simplifier les feux pour réduire la consommation d’énergie tout en assurant la sécurité de tous les usagers.

🚦 Ce que tu vas apprendre

  • À monter un circuit avec 4 LEDs, un capteur de pression et une alarme sonore.
  • À programmer un feu de circulation en gérant le temps et les conditions de passage.
  • À utiliser des notions essentielles en programmation :
    • VARIABLES : pour mémoriser des informations (ex. : état du feu).
    • FONCTIONS : pour rendre ton code plus clair et plus facile à modifier.
  • À faire des choix logiques pour assurer la sécurité des piétons et des véhicules.

🕹️ Découvrir le rôle des couleurs

CouleurSignificationAction attendue
🟢 VertPassage autoriséLes voitures roulent
🟡 OrangeAttention, changementPrépare à s’arrêter
🔴 RougePassage interditLes voitures s’arrêtent

Mais… ton défi est de supprimer une couleur !
Tu devras donc imaginer une nouvelle logique à deux couleurs :

🧠 Ta mission

Le gouvernement français souhaite réaliser des économies d’énergie.
Tu dois créer un feu bicolore intelligent (vert + rouge) capable de :

  • Réguler la circulation des véhicules.
  • Avertir avant le passage au rouge grâce au clignotement.
  • Laisser passer les piétons avec un capteur de pression (bouton).
  • Activer une alarme quand un piéton peut traverser.

🧩 Matériel nécessaire

  • 1 carte microcontrôleur
  • 4 LEDs (rouge, verte)
  • 1 capteur de pression ou bouton poussoir
  • 1 buzzer ou alarme sonore

Clique sur le menu Edition en haut de l’écran et choisis Paramètres des ports.
Clique ensuite sur le bouton Tout décocher .
Puis indique tous les éléments que tu as rajoutés sur ton robot.

  • LED A0 Vert pour véhicule
  • LED A1 Rouge pour véhicule
  • LED A2 Vert pour piéton
  • LED A3 Rouge pour piéton

Cable et valide tes modifications en cliquant sur le bouton OK


Etape 01 : gère le passage des véhicules

Dans un premier temps, tu devras allumer la LED verte pour avertir les automobilistes qu’ils peuvent passer, puis, après un certain délai, allumer la LED rouge pour interdire le passage des véhicules.

Assemble les blocs puis clique sur le menu Exécuter en haut de l’écran et choisis Transférer


Etape 03 : Faire clignoter pour avertir

Tu devras faire clignoter la LED verte pour avertir les automobilistes que le feu va passer au rouge et qu’ils doivent se préparer à arrêter leur véhicule.

Assemble les blocs puis clique sur le menu Exécuter en haut de l’écran et choisis Transférer.


Etape 04 : Amélioration de ton code

En utilisant des fonctions, tu vas réorganiser ton code pour le rendre plus lisible et faciliter son évolution..

Assemble les blocs puis clique sur le menu Exécuter en haut de l’écran et choisis Transférer

Les fonctions permettent de regrouper plusieurs blocs qui réalisent une même action (par exemple : « attention_vehicule »).
Elles évitent de répéter le même code plusieurs fois, ce qui rend le programme plus court et plus clair.
Elles facilitent la lecture du programme, car chaque fonction porte un nom qui décrit son rôle.
Elles rendent le code plus facile à modifier ou à corriger, car une seule modification dans la fonction s’applique partout.
Enfin, elles aident à mieux organiser sa pensée comme un vrai programmeur, en découpant le problème en petites étapes logiques.


Etape 05 : Gérer le passage pieton

Tu vas gérer les LEDs verte et rouge du piéton en fonction de celles du passage des véhicules.

Tu vas gérer le passage piéton :

  • quand les véhicules ont l’autorisation de passer, le piéton doit attendre ;
  • quand les véhicules sont à l’arrêt, le piéton peut traverser.

Clique sur le menu Exécuter en haut de l’écran et choisis Transférer


Etape 06 : Faire clignoter pour avertir le piéton

Tu vas faire clignoter la LED verte du piéton pour l’avertir que le feu va bientôt passer au rouge.

Clique sur le menu Exécuter en haut de l’écran et choisis Transférer


Etape 07 : Avertissement sonore pour les piétons non-voyants

Tu vas déclencher le buzzer lorsque les piétons peuvent passer pour avertir les personnes non-voyantes.

Clique sur le menu Exécuter en haut de l’écran et choisis Transférer


Etape 08 : Gérer les temps d’attentes

Nous allons utiliser des variables pour fixer des temps d’attente différents : un pour les conducteurs et un autre pour les piétons.

Clique sur le menu Exécuter en haut de l’écran et choisis Transférer

Les variables sont comme des boîtes dans lesquelles on peut ranger des informations (par exemple un nombre, le temps d’attente en seconde).
Elles permettent au programme de mémoriser des données et de s’en servir plus tard.
Grâce aux variables, ton programme peut changer de comportement selon la situation (par exemple, attendre plus ou moins longtemps).
Elles rendent le code plus facile à comprendre et à modifier, car il suffit de changer la valeur d’une variable pour tout adapter.
En résumé, les variables servent à donner de la mémoire et de la souplesse à ton programme.


Etape 09 : Gérer une demande d’un piéton

Pendant la phase d’attente, le piéton pourra demander l’arrêt des véhicules pour traverser en toute sécurité.
Le piéton devra appuyer sur le capteur de pression pour obtenir l’autorisation de passer.

La demande du piéton sera traitée pendant sa phase d’attente au feu rouge.
Tu utiliseras un chronomètre pour compter le temps d’attente du piéton tout en vérifiant si le capteur de pression est activé.
Si le piéton appuie sur le capteur, sa valeur sera égale à zéro.
Tu laisseras ensuite un petit temps supplémentaire pour que les voitures puissent encore passer avant que le feu piéton ne devienne vert.

Clique sur le menu Exécuter en haut de l’écran et choisis Transférer


GERTRUDE

Un exemple de service de la gestion de la circulation

Gertrude Saem a été créée en 1981 par la Communauté Urbaine de Bordeaux avec l’objectif de développer un système d’avant-garde pour améliorer ou résoudre les problèmes de circulation, de transport publics, de contrôle et de diminution de la pollution véhiculaire et de sécurité dans la ville.
Le principe est de minimiser les temps d’attente en synchronisant les feux sur les grands axes, en fonction du trafic. Des installations comptent les véhicules ou les longueurs des files d’attente (boucles magnétiques implantées dans la chaussée, aux carrefours et sur les axes), et le tout est centralisé à un poste de commande, qui régule informatiquement les feux de la ville ou de l’agglomération et fluidifie ainsi le trafic.

GERTRUDE EN FRANCE
Antibes, Bordeaux, Brive, Caen, Dax, Dunkerque, Fort-de-France, Le Mans, Marseille, Metz, Mimizan, Mont de Marsan, Montpellier, Nîmes, Reims, Troyes, Saint-Vincent-de-Tyrosse, SDEC du Calvados.

UN SAVOIR-FAIRE ET DES SOLUTIONS QUI S’EXPORTENT DANS LE MONDE
Algérie (Alger), Argentine (Posadas), Chine (Pékin), Egypte (Le Caire), Maroc (Casablanca), Mexique (Monterrey, Morelia), Paraguay (Asuncion), Pologne (Wroclaw), Portugal (Lisbonne, Porto).

Voir la vidéo de présentation

Catégories
MICRO PYTHON MICRO:BIT

Python avancé avec la micro:bit

Tu as déjà appris les bases de Python et tu veux aller plus loin ? Avec la micro:bit, tu vas coder des jeux, des calculatrices, des capteurs, et bien plus encore.
Tu vas manipuler des boucles, des fonctions, des événements, et même des conversions de bases (binaire, hexadécimal, etc.) — des compétences utiles pour le lycée, les études, et même dans le monde professionnel.
La micro:bit interagit avec le monde réel grâce à ses boutons, ses capteurs et son écran LED. Tu pourras voir le résultat de ton code en temps réel !

Partie 01 : Découverte des tables en Python

Apprendre à utiliser et manipuler des tables (ou listes) en Python, en affichant une séquence de chiffres ou d’images sur l’écran de la micro:bit.

  • Une table en Python s’écrit entre crochets : [ ].
  • Les éléments sont séparés par des virgules.
  • Pour afficher une image, utilise Image.NOM_DE_L_IMAGE (ex : Image.SMILE).
from microbit import *

while True:
    all_images = [str(1), str(2), str(3)]
    display.show(all_images, delay=300)

Modifie le programme suivant pour qu’il affiche, dans l’ordre, les chiffres de 1 à 5 sur l’écran de la micro:bit, avec un délai de 300 ms entre chaque chiffre.

  1. Comprendre la table all_images Actuellement, la table all_images contient les chaînes de caractères "1", "2" et "3". Question : Comment faire pour qu’elle contienne les chiffres de 1 à 5 ?
  2. Modifier la table Ajoute les chiffres manquants ("4" et "5") dans la table all_images.
  3. Tester le programme Télécharge ton programme sur la micro:bit et vérifie que les chiffres défilent bien de 1 à 5.
  4. Personnalisation (défis bonus !)
    • Défi 1 : Fais défiler les chiffres de 5 à 1.
    • Défi 2 : Crée ta propre table avec des motifs ou des lettres (ex : "A", "B", "C").
    • Défi 3 : Remplace les chiffres par des images (ex : Image.HAPPY, Image.SAD, Image.HEART).

Crée une animation graphique :

from microbit import *

while True:
    image1 = Image("99999:"
                  "90009:"
                  "90009:"
                  "90009:"
                  "99999")
    image2 = Image("00000:"
                   "09990:"
                   "09090:"
                   "09990:"
                   "00000")
    image3 = Image("00000:"
                   "00000:"
                   "00900:"
                   "00000:"
                   "00000")
    image4 = Image("00000:"
                   "00000:"
                   "00000:"
                   "00000:"
                   "00000")
    image5 = Image("99999:"
                  "99999:"
                  "99999:"
                  "99999:"
                  "99999")
    all_images = [image1, image2, image3, image4, image5]
    display.show(all_images,delay=300)

Partie 02 : Chronomètre avec la micro:bit – booléens et gestion du temps

Découvrir le fonctionnement d’une variable booléenne (True/False) et la gestion du temps en Python, en créant un chronomètre qui se lance et s’arrête quand on touche le logo de la micro:bit

from microbit import *
import time

start = 0
triggered = False

while True:
    if pin_logo.is_touched():
        triggered = not triggered
        while pin_logo.is_touched():
            start = time.ticks_ms()
          
    else:
        if triggered :
            display.scroll(int((time.ticks_ms() - start)/1000))
        else:
            display.show(Image.HEART)
  1. Comprendre la variable booléenne triggered
    • triggered vaut False au début : le chronomètre est arrêté.
    • Quand on touche le logo, triggered devient True (chronomètre lancé), et redevient False si on retouche le logo (chronomètre arrêté).
    • Question : Que fait l’instruction triggered = not triggered ?
  2. Lancer et arrêter le chronomètre
    • Si triggered est True, le chronomètre doit compter les secondes.
    • Si triggered est False, le chronomètre doit s’arrêter.
  3. Afficher le temps écoulé
    • Utilise time.ticks_ms() pour mesurer le temps en millisecondes.
    • Convertis ce temps en secondes et affiche-le sur l’écran.
  4. Tester le programme
    • Télécharge ton programme sur la micro:bit.
    • Vérifie que le chronomètre se lance et s’arrête bien en touchant le logo.

Chronomètre lancé :

Défis bonus

  • Défi 1 : Ajoute un bouton pour remettre le chronomètre à zéro.
  • Défi 2 : Lance une musique toutes les secondes.
  • Défi 3 : Lance une musique toutes les 10 secondes.
from microbit import *
import time
import music

start = 0
triggered = False

while True:
    if pin_logo.is_touched():
        triggered = not triggered
        while pin_logo.is_touched():
            start = time.ticks_ms()

    elif button_a.is_pressed():
        while button_a.is_pressed() :
            start = time.ticks_ms()
          
    else:
        if triggered :
            duration = int((time.ticks_ms() - start)/1000)
            music.pitch(200, 50)
            if (duration % 10) == 0:
                music.pitch(300, 80)
            display.scroll(duration)
        else:
            display.show(Image.HEART)

Partie 01 : Convertisseur décimal

Consigne : Écrire un programme Python qui demande à l’utilisateur de saisir un nombre entier décimal, puis affiche sa représentation en base dans une base de 2 à 36.

Exemple : Pour une conversion en base 16 (hexadécimal), si l’utilisateur saisit 10, le programme doit afficher E.

Indices pour réussir l’exercice

  1. Comprendre par exemple pour la base 16 : En hexadécimal, on utilise les chiffres de 0 à 9 et les lettres A à F pour représenter les valeurs de 10 à 15.
  2. Méthode de conversion : Pour convertir un nombre décimal en hexadécimal, on divise successivement le nombre par 16 et on garde le reste de chaque division.
  3. Utilisation des restes : Chaque reste correspond à un chiffre hexadécimal, mais il faut les lire à l’envers à la fin.
  4. Gestion des lettres : Si un reste est égal à 10, 11, 12, 13, 14 ou 15, il faut le remplacer par A, B, C, D, E ou F.

Exemple de programme :

from microbit import display, Image, button_a, pin_logo

# base donnée (2 ≤ base ≤ 36)
digits = "0123456789ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ"
base = 16

def decimal_to_base_n(decimal_num, base):
    """
    Convertit un nombre décimal (int) dans une base donnée (2 ≤ base ≤ 36).
    Retourne une chaîne représentant le nombre dans la base souhaitée.
    """
    if base < 2 or base > 36:
        raise ValueError("La base doit être comprise entre 2 et 36.")

    result = []

    if decimal_num == 0:
        return "0"

    decimal_num = abs(decimal_num)

    while decimal_num > 0:
        # Obtenir le reste de la division entière du nombre par la base
        remainder = decimal_num % base
        result.append(digits[remainder])
        decimal_num = decimal_num // base

    return ''.join(reversed(result))
    
# Addition de deux nombres
i = 0
display.show(Image.PACMAN)

while True:
    # Résultat de l'addition
    if pin_logo.is_touched():
        display.show("=" + decimal_to_base_n(i, base))
        i = 0
        while pin_logo.is_touched():
            pass
    # Choix d'un nombre avec le bouton A
    elif button_a.is_pressed():
        i = i+1
        display.show(str(i))
        while button_a.is_pressed() :
            pass

Choisis avec le bouton A le chiffre 10 :

Convertis le chiffre 10 en décimal en base 16 avec la zone sensitive :


Partie 02 : Calculette de programmeur

Tu vas programmer une micro:bit pour qu’elle fonctionne comme une calculette permettant d’additionner deux nombres dans une base choisie (entre 2 et 36). Par exemple, si la base est 16, tu pourras additionner deux chiffres hexadécimaux (comme A + 5 = F).

Consignes

  1. Reprend la Fonction de conversion de l’exercice précédent decimal_to_base_n(decimal_num, base) qui convertit un nombre décimal en une chaîne de caractères représentant ce nombre dans la base choisie.
    • Exemple : decimal_to_base_n(15, 16) doit retourner "F".
  2. Choix de la base La variable base est déjà initialisée à 16, mais tu pourras la changer pour tester d’autres bases (entre 2 et 36).
  3. Sélection des nombres
    • Appuie sur le bouton A pour incrémenter le premier nombre (i) et l’afficher.
    • Appuie sur le bouton B pour incrémenter le deuxième nombre (j) et l’afficher.
    • Les nombres doivent rester inférieurs à la base choisie.
  4. Affichage du résultat
    • Touche le logo de la micro:bit pour afficher le résultat de l’addition i + j dans la base choisie, sous la forme =X (où X est le résultat de l’addition de i + J).
  5. Réinitialisation Après chaque calcul, les nombres i et j doivent être remis à zéro.
from microbit import display, Image, button_a, button_b, pin_logo

# base donnée (2 ≤ base ≤ 36)
digits = "0123456789ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ"
base = 16

def decimal_to_base_n(decimal_num, base):
    """
    Convertit un nombre décimal (int) dans une base donnée (2 ≤ base ≤ 36).
    Retourne une chaîne représentant le nombre dans la base souhaitée.
    """
    if base < 2 or base > 36:
        raise ValueError("La base doit être comprise entre 2 et 36.")

    result = []

    if decimal_num == 0:
        return "0"

    decimal_num = abs(decimal_num)

    while decimal_num > 0:
        # Obtenir le reste de la division entière du nombre par la base
        remainder = decimal_num % base
        result.append(digits[remainder])
        decimal_num = decimal_num // base

    return ''.join(reversed(result))
    
# Addition de deux nombres
i = 0
j = 0
display.show(Image.PACMAN)

while True:
    # Résultat de l'addition
    if pin_logo.is_touched():
        display.show("=" + decimal_to_base_n(i+j, base))
        i, j = 0, 0
        while pin_logo.is_touched():
            pass

    # Choix d'un nombre avec le bouton A
    elif button_a.is_pressed():
        i = i+1 if i < base-1 else 0
        display.show(digits[i])
        while button_a.is_pressed() :
            pass

    # Choix du deuxième nombre par la touche B
    elif button_b.is_pressed():
        j = j+1 if j < base-1 else 0
        display.show(digits[j])
        while button_b.is_pressed() :
            pass

Choix du premier nombre par la touche A :

Choix du deuxième nombre par la touche B :

Demande le résultat de la somme par la zone sensitive :